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Manuel Valls et Redoine Faïd ont rendez-vous à l’aéroport Ben-Gourion

Mise à jour du 29/05/13 : Redoine Faïd a été interpellé à Pontault-Combault. Réaction de Claude Cancès, ancien directeur de la police judiciaire de Paris, pour 20minutes.fr.

Une précédente cavale l’avait emmené jusqu’en Israël. Pensez-vous que Redoine Faïd cherchait à gagner l’étranger?

Peut-être, même s’il est difficile de se projeter lorsqu’on n’est pas au cœur de l’affaire. Mais notons d’abord que les frontières ne sont pas si faciles que cela à traverser. Il faut de l’argent pour produire des faux papiers, il faut également se transformer pour passer inaperçu. Il faut beaucoup d’argent, ce qui pourrait accréditer l’hypothèse que Redoine Faïd aurait pu préparer un braquage dans les semaines qui arrivent, pour se mettre à flot.

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« Tout est fait pour appréhender Redoine Faïd », a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Intérieur.

L’homme qui s’est échappé, le 13 avril, de la prison de Sequedin est toujours en cavale.

A l’attention de la presse, Manuel Valls a précisé ce lundi 20 mai qu’une collaboration policière « au niveau mondial » était en place.

Reste à savoir si cette traque internationale d’un criminel en fuite peut s’appuyer sur la pleine coopération des services de sécurité israéliens.

Comme l’a révélé l’auteur de ces lignes, Redoine Faïd a longtemps entretenu des liens étroits avec l’Etat hébreu, au point d’avoir déjà tenté de s’y réfugier lors d’une précédente cavale.

Heureuse coïncidence: l’actuel ministre de l’Intérieur cultive également un lien mystérieusement passionnel, qualifié d’« éternel », avec Israël en raison, expliqua-t-il, de sa vie conjugale aux côtés de la violoniste Anne Gravoin, citoyenne non-israélienne mais simplement française d’origine moldave.

A priori, la flamme singulière du « premier flic de France » pourrait lui permettre d’obtenir des informations sur la probable tentative de Redoine Faïd pour gagner, sous une fausse identité, l’aéroport international David-Ben-Gourion de Tel-Aviv. Les deux hommes disposent de réseaux franco-israéliens, même si ceux-ci ne se recoupent pas nécessairement: l’ex-braqueur est ainsi plus proche de la mafia israélienne que ne l’est Manuel Valls qui entretient davantage ses contacts dans les passerelles institutionnelles du mouvement sioniste (CRIF, BNVCA, cercle Léon Blum du Parti socialiste, mais aussi le Congrès juif mondial, l’American Jewish Committee et le Centre Simon Wisenthal).

Sa position, à la tête de l’Intérieur, est d’autant plus avantageuse pour obtenir des informations de la part d’Israël que ce ministère est réputé, depuis plus d’une cinquantaine d’années, entretenir une étroite collaboration avec les services secrets israéliens. Il faut lire « Les guerres secrètes du Mossad » d’Yvonnick Denoël -un historien plutôt favorable à l’idéologie sioniste- pour découvrir, dans le détail, l’étonnante et secrète complicité tissée, depuis la fin de la IVème République, par les Israéliens avec les responsables du renseignement français (RG et DST auparavant, DCRI désormais). Cette réalité, longtemps passée sous silence, avait été, pour la première fois, publiquement éventée en 2011, sous la plume de Roland Dumas et à l’occasion de la parution de l’autobiographie de l’ex-président du Conseil constitutionnel.

Cette connivence, méconnue des citoyens français, s’est d’ailleurs illustrée récemment dans l’étrange intervention de Richard Prasquier, président du CRIF, pour sauver la réputation de Bernard Squarcini, l’ex-directeur de la DCRI qui fut accusé par le père d’une victime de l’affaire Merah d’avoir laissé assassiner son fils.

Si Redoine Faïd, qui s’était perfectionné au braquage de banques grâce à des ex-militaires israéliens, devait se « planquer » dans l’Etat hébreu, une question se pose : Manuel Valls sera-t-il alors en mesure de tirer avantage de ses réseaux personnels et d’obtenir une aide pénale efficiente via la confirmation -ce qui entrainerait une demande d’extradition– de la présence du fugitif sur le sol israélien?

Si elle devait s’avérer juste, l’hypothèse d’un Faïd parti en Israël « se faire la belle » permettra, in fine, de vérifier l’efficacité, l’autonomie et la force de négociation de Manuel Valls face aux dirigeants d’un Etat étranger auquel l’élu de la Nation prêta une curieuse allégeance « éternelle ».

Un commentaire sur “Manuel Valls et Redoine Faïd ont rendez-vous à l’aéroport Ben-Gourion

  1. En tout cas ce traitre de Redoine Faïd est en taule,il faut savoir que les sionistes quand ils n’ont plus besoin des services d’une personne,ils la jeté pour un dechet. Bien fait pour sa gueule lui qui voulait ce convertir,ces maîtres l’ont abondonner. Il a eu que ce qu’il mérite. Qu’il creve. Il faut pas oublier qu’il a du sang sur les mains

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